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Propagande anti-israélienne
Un voyou nommé Barenboïm, Schlomoh Brodowicz
Ce pamphlet vengeur, bien informé et écrit avec panache, touche juste. Je le découvre avec dautant plus de satisfaction, sur le site de notre excellent confrère Guysen, que je viens de me faire lécho dun article de Arouts7 en français à propos de cet homme que sa haine même rend haïssable. Barenboïm hait, en effet, sa double identité de Juif et dIsraélien, et porte à son peuple en général, et à lEtat dont il a la nationalité, en particulier, des coups indignes, plus propres à asseoir sa popularité démagogique et à propager ses divagations politiques quà servir la musique et la paix. (Menahem Macina)
Mardi 6 septembre 2005
Texte repris du site Guysen Israël News
[L'illustration et sa légende ont été ajoutées par notre site.]
"Qui suis-je ?",semble se demander Daniel Barenboim (2000 Photo : Barythandabzug)
L'angoisse de sa physionomie donne la réponse :
Un juif qui se hait lui-même et déteste son peuple.
Il faut assurément de tout pour faire un peuple. Les Juifs sont, à bien des égards, payés pour le savoir. Reste que si la diversité dorigines, de rites, de parcours et de cultures constitua, de tout temps, une richesse pour notre peuple, certains comportements outranciers et provocateurs sont la peste noire de notre identité.
Il y a des Juifs religieux avec le large spectre de nuances que le terme évoque. Il y a des Juifs qui ne le sont pas mais qui possèdent une conscience appuyée de leur identité, le plus souvent marquée par un attachement indéfectible à Israël. Il y en a qui, sans franchement sidentifier à la cause dIsraël, ne renient pas une identité juive à laquelle ils savent devoir quelque chose et ne pas pouvoir échapper. Il y en a qui se cherchent. Il y en a qui sen fichent. Et il y a ceux qui eu égard à des causes qui feraient peut-être les joies de la psychanalyse ont de sérieux comptes à régler avec leur peuple et avec son histoire.
Daniel Barenboïm est de ceux-là.
Une précision : lauteur de ces lignes est mélomane depuis lâge de 10 ans. Ayant écumé les salles de concert durant sa jeunesse et plutôt mordu de piano, il na rien contre la musique. Tant sen faut. Il pense cependant que lart, même à son sommet, ne permet pas de piétiner le sang, la sueur et les larmes, surtout quand on na jamais sué quau clavier et au pupitre.
Alors, que Daniel Barenboïm se croie investi dun destin rédempteur et pastoral en dirigeant un orchestre israélo-palestinien dans une ville qui, à elle seule, est emblématique de la fureur assassine de ceux qui veulent éradiquer Israël, constitue déjà une pantalonnade dramatiquement provocatrice. Mais si cétait le pire
Ce grand paladin de la paix nen est pas à sa première.
Daniel Barenboïm est de ceux-là.
Une précision : lauteur de ces lignes est mélomane depuis lâge de 10 ans. Ayant écumé les salles de concert durant sa jeunesse et plutôt mordu de piano, il na rien contre la musique. Tant sen faut. Il pense cependant que lart, même à son sommet, ne permet pas de piétiner le sang, la sueur et les larmes, surtout quand on na jamais sué quau clavier et au pupitre.
Alors, que Daniel Barenboïm se croie investi dun destin rédempteur et pastoral en dirigeant un orchestre israélo-palestinien dans une ville qui, à elle seule, est emblématique de la fureur assassine de ceux qui veulent éradiquer Israël, constitue déjà une pantalonnade dramatiquement provocatrice. Mais si cétait le pire
Ce grand paladin de la paix nen est pas à sa première.
Vous vous souvenez probablement quen 2001, lors de sa tournée en Israël avec un orchestre allemand dont il était le chef attitré, il avait provoqué le scandale en jouant Wagner à la fin dun concert, alors que les autorités israéliennes lui avaient très officiellement signifié que la chose était hors de question.
En 2004, dans un discours adressé à la Knesset, lorsquil reçut le Prix Wolf, il délivra aux députés une violente diatribe sur l« occupation » par Israël de la rive orientale du Jourdain.
Mais on navait encore rien vu, ni entendu.
Jugez-en.
Le 26 janvier dernier, le jour même où les Nations Unies célébraient le soixantième anniversaire de la libération dAuschwitz, Daniel Barenboïm donnait, à New York, une conférence à la mémoire de son regretté ami Edward Saïd, professeur à luniversité de Columbia et membre du Conseil national Palestinien. Un « homme de paix » qui, à longueur darticles justifiait les hécatombes causées en Israël par les fanatiques palestiniens. Ce jour-là, dans son intervention, Barenboïm vilipenda lÉtat dIsraël laccusant de favoriser, par son attitude, lantisémitisme dans le monde. Il déplora les attentats palestiniens mais leur trouva des justifications et - cerise sur le gâteau -, alla jusquà comparer les idées de Théodore Herzl à celles de Richard Wagner. Barenboïm savait quil jouait à domicile puisque Columbia est depuis longtemps devenue une officine académique de propagande anti-israélienne.
Le plus stupéfiant est que, pour Barenboïm, la comparaison avec Wagner naurait pas dû avoir une connotation aussi diabolique, puisque le 16 septembre 1983 un soir de Yom Kippour ! ce grand cuméniste avait dirigé le compositeur préféré dAdolf Hitler, à Berlin ! Alors chers lecteurs, vous croyiez avoir tout vu avec les lettres de soutien fraternel que Yehudi Menuhin adressait au négationniste Roger Garaudy ?
Quant à la dernière provocation de Barenboïm, la voici.
Il se trouve que louvrage que Daniel Barenboïm a cosigné avec Edward Saïd vient dêtre traduit en hébreu et publié en Israël, par les soins dune maison dédition affiliée à la Histadrout [le syndicat national]. Louvrage est, en lui-même, dune facture assez médiocre, si lon en juge par les critiques parues dans la presse américaine.
En 2004, dans un discours adressé à la Knesset, lorsquil reçut le Prix Wolf, il délivra aux députés une violente diatribe sur l« occupation » par Israël de la rive orientale du Jourdain.
Mais on navait encore rien vu, ni entendu.
Jugez-en.
Le 26 janvier dernier, le jour même où les Nations Unies célébraient le soixantième anniversaire de la libération dAuschwitz, Daniel Barenboïm donnait, à New York, une conférence à la mémoire de son regretté ami Edward Saïd, professeur à luniversité de Columbia et membre du Conseil national Palestinien. Un « homme de paix » qui, à longueur darticles justifiait les hécatombes causées en Israël par les fanatiques palestiniens. Ce jour-là, dans son intervention, Barenboïm vilipenda lÉtat dIsraël laccusant de favoriser, par son attitude, lantisémitisme dans le monde. Il déplora les attentats palestiniens mais leur trouva des justifications et - cerise sur le gâteau -, alla jusquà comparer les idées de Théodore Herzl à celles de Richard Wagner. Barenboïm savait quil jouait à domicile puisque Columbia est depuis longtemps devenue une officine académique de propagande anti-israélienne.
Le plus stupéfiant est que, pour Barenboïm, la comparaison avec Wagner naurait pas dû avoir une connotation aussi diabolique, puisque le 16 septembre 1983 un soir de Yom Kippour ! ce grand cuméniste avait dirigé le compositeur préféré dAdolf Hitler, à Berlin ! Alors chers lecteurs, vous croyiez avoir tout vu avec les lettres de soutien fraternel que Yehudi Menuhin adressait au négationniste Roger Garaudy ?
Quant à la dernière provocation de Barenboïm, la voici.
Il se trouve que louvrage que Daniel Barenboïm a cosigné avec Edward Saïd vient dêtre traduit en hébreu et publié en Israël, par les soins dune maison dédition affiliée à la Histadrout [le syndicat national]. Louvrage est, en lui-même, dune facture assez médiocre, si lon en juge par les critiques parues dans la presse américaine.
Bien évidemment, Barenboïm était en Israël pour le lancement de louvrage. Lors dune séance de dédicace, une journaliste de Galeï Tsahal, la radio de larmée dIsraël, lapprocha pour recueillir quelques mots de lui à son micro. Notre ambassadeur de la paix, après lavoir snobée, plusieurs fois, lui signifia sans ménagement quil refusait de lui adresser la parole.
Motif : leffrontée portait luniforme ! Barenboïm soutint quil était inconcevable de se présenter à un événement en lhonneur dEdward Saïd en arborant luniforme de Tsahal ! Joignant le geste à la profession de foi, il tenta même de lui arracher ses épaulettes, en lui beuglant des imprécations.
Barenboïm était parfaitement cohérent avec sa paranoïa. Du reste, la ministre de lEducation, Limor Livnat, la fort justement qualifié dantisémite. La question est la suivante : lÉtat dIsraël est-il cohérent avec lhistoire juive, dont il se veut une consécration, en tolérant chez lui des poisons de cette sorte ?
Ny a-t-il pas des cas où la « Loi du retour » pourrait prendre un sens différent de celui quon lui connaît ?
Barenboïm était parfaitement cohérent avec sa paranoïa. Du reste, la ministre de lEducation, Limor Livnat, la fort justement qualifié dantisémite. La question est la suivante : lÉtat dIsraël est-il cohérent avec lhistoire juive, dont il se veut une consécration, en tolérant chez lui des poisons de cette sorte ?
Ny a-t-il pas des cas où la « Loi du retour » pourrait prendre un sens différent de celui quon lui connaît ?
Schlomoh Brodowicz
© Guysen Israël News
Mis en ligne le 06 septembre 2005, par M. Macina, sur le site upjf.org











