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Affaire Al-Dura: Le piège palestinien dans lequel il ne faut pas tomber, M. Macina
Pour entrer dans la démarche que j’expose ci-après, il faut bien comprendre que l’arrêt, rendu en mai dernier par la Cour d’appel de Paris, n’avait pas pour objet de trancher la question de la véracité ou du caractère mensonger du reportage sur la mort présumée de Mohammed al-Dura. Il s’agissait uniquement de statuer sur la bonne foi de Philippe Karsenty qui avait émis des propos extrêmement sévères à l’encontre d’Arlette Chabot, la responsable de l’information de France 2, et du journaliste Charles Enderlin, auxquels Karsenty reprochait d’avoir diffusé un reportage mis en scène. Certes, la décision de relaxe implique que le tribunal a reconnu indirectement le caractère discutable de l’information contestée, mais c’est pour dire que, dans ces conditions, Karsenty était fondé à mettre en cause - fût-ce en termes excessifs, habituellement considérés comme diffamatoires – l’imprudence, voire l’irresponsabilité, dont les deux professionnels de l’information de la chaîne nationale France-Télévisions avaient fait preuve en la circonstance, avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Que des Palestiniens aient ourdi la mise en scène odieuse destinée à criminaliser les soldats de Tsahal, c’est, me semble-t-il, hors de doute. Que Charles Enderlin y ait cru de bonne foi, cela paraît patent, et même si on peut lui reprocher son aveuglement et son entêtement à ne pas écouter les arguments de ses détracteurs, on ne peut laisser dire et écrire que cette escroquerie médiatique palestinienne ait bénéficié de la complicité de Charles Enderlin et de France 2. Depuis 2004, je n’ai jamais caché ma ferme opposition à cette accusation exorbitante. Mais si, comme je le crains, le machiavélisme de ceux qui ont mis en place cette manipulation mortelle est assez pervers pour les avoir poussés à tuer un enfant de leur peuple, et à blesser sérieusement son père, pour en faire retomber ensuite la faute sur Tsahal, ce serait tomber droit dans le piège qu’ils nous ont tendu que d’exiger une autopsie du petit Mohammed et une expertise médicale des blessures de son père, sur la base d’une conviction intime - qui pourrait bien s'avérer erronée –, à savoir, que l’enfant n’est pas mort et que son père n’a pas été blessé par balles. Je remercie le Dr Giora Hod, chirurgien en Israël, avec lequel je dialogue depuis des mois, de m’avoir amené à me remettre en cause. La mise en garde que j’émets ici lui doit presque tout. On peut lire une suite de cette réflexion dans l'article référencé ci-après (*). (Menahem Macina).
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(*) Voir : "Al-Dura tué par les siens: accident ou forfait abominable maquillé en crime israélien".

 

12/07/08

 

1. Introduction


Depuis le début de cette affaire – que je documente depuis début 2001 -, j’ai été surpris du peu d’écho qu’a rencontré la thèse de l’un des deux experts nommés par le général Samia pour examiner à qui doivent être imputés les tirs qui ont peut-être été fatals à Mohammed al-Dura. Je veux parler du rapport de l’ingénieur Joseph Doriel, qui fut écarté de l’enquête en octobre 2000, pour avoir donné son avis personnel à la presse (1). Selon lui, ce sont des tireurs palestiniens, embusqués derrière le caméraman Talal Abu Rahma, qui ont tué l’enfant et blessé son père.

Cette version des faits correspond plus ou moins au quatrième des "Cinq scenarii", exposés, en son temps, par le prof. Richard Landes (2).


Bien que j’aie soutenu de toutes mes forces les détracteurs du reportage de France 2, depuis que Philippe Karsenty s’en est fait le héraut, je n’ai jamais changé d’avis sur le fait qu’il n’y a pas eu, comme certains l’ont affirmé témérairement, de collusion entre le journaliste de France 2, Charles Enderlin, et son caméraman palestinien, Talal Abou Rahma, pour ourdir un complot visant à criminaliser l’Etat d’Israël. Si, jusqu’ici, je me suis abstenu de rendre publique ma thèse personnelle en la matière, c’était pour ne pas nuire à la procédure judiciaire, alors en cours.

Bien que France 2 et Ch. Enderlin aient déposé un pourvoi en cassation, j’ai estimé, après avoir pris conseil de personnes sérieuses et compétentes, qu’il n’y avait aucun empêchement – juridique ou tactique – à ce que j’exprime publiquement ce que j’ai maintes fois exposé en privé à mes collègues (Karsenty, Landes, Juffa, Poller, Huber, Rosenzweig, etc.), sans parvenir à les convaincre, à une exception près (hésitante, il est vrai).

Ce sont les récentes initiatives, et en particulier celle qui vise à mettre sur pied une commission d’enquête, qui m’ont décidé à le faire. En effet, comme d’autres – dont on n’entend, hélas, pas la voix, je pense qu’on prend un risque considérable en exigeant une exhumation du corps de Mohammed al-Dura, qui est peut-être réellement mort, quelles que soient les circonstances de son décès. Il en va de même pour les blessures du père, Jamal al-Dura. J’ai, en son temps, soutenu la position de plusieurs spécialistes de l’affaire al-Dura, dont celle du psychanalyste Gérard Huber (3), qui insistent sur l’urgence d’une contre-expertise médicale des blessures de Jamal, pour lever le doute sur le point de savoir s’il s’agit du résultat d’une agression à l’arme blanche, comme le soutiennent certains, ou d’impacts de balles. Bien qu’un tel examen ne soit pas inutile, je le considère, aujourd’hui, comme aussi risqué que l’exhumation.

Qu’arrivera-t-il, en effet, si les expertises exigées aboutissent à la confirmation éclatante que le cadavre exhumé est bien celui de l’enfant de Jamal Al-Dura, et que les blessures de ce dernier ont réellement été causées par des balles ? – Une humiliation et une défaite médiatiques et morales qui seront fatales à la crédibilité de celles et ceux – et je suis du nombre – qui croient que Tsahal, France 2 et Enderlin ont été victimes d’une audacieuse (et immonde) escroquerie de la propagande palestinienne ? Et si, ayant été mis en déroute, comme je crains que nous le serons, nous nous rabattons alors sur la thèse que je vais exposer ci-après, il sera trop tard : nous ne serons plus crédibles, et notre défaite sera totale.


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2. Premiers doutes, premières enquêtes et premières hypothèses

 

Dès la fin de l’année 2000, à peine plus d’un mois après les faits, Joseph Doriel – l’expert écarté de l’enquête - avait donné sa version des circonstances du mitraillage des al-Dura. Annette Cygielman, une journaliste israélienne, les résumait en ces termes (4) :

 

« Cinq jours après la réunion avec [le général Yom Tov] Samia, la première reconstitution fut effectuée à partir de l’emplacement de tir de Tsahal. Tandis que l’on reconstituait la scène, Doriel accordait une interview à l’équipe de télévision américaine [CBS]. Il exposa sa thèse devant la caméra de [l'émission] "60 minutes". La mort de Al-Dura a été mise en scène dans le but de produire une image qui deviendrait emblématique et entacherait la réputation d’Israël aux yeux du monde entier. Les acteurs de l’incident mis en scène comprenaient des Palestiniens armés, un cameraman français (5) de télévision (qui avait reçu des "instructions de mise en scène"), et le père, Jamal Al Dura ("qui, apparemment, n’avait pas compris que l’opération s’achèverait par le meurtre de son fils"). Doriel fit remarquer le fait que l’on pouvait voir le père faire des gestes au photographe dans le film. » 

 

L’affirmation était si "énorme", qu’elle ne fut pas prise en compte par les journalistes américains et ne bénéficia d’aucun écho médiatique digne de ce nom. Par la suite, elle fut systématiquement ignorée par les principaux enquêteurs indépendants - pourtant compétents et sincères, et qui considéraient, avec juste raison, tout l’événement comme une mise en scène -, parce qu’elle accréditait la thèse de la mort de l’enfant, dont ils croyaient, à tort, qu’elle était de nature à fragiliser leur certitude qu’il y avait eu complot. Selon la majorité d’entre eux, la mise en scène postulait que l’enfant n’était pas mort ni le père blessé, puisqu’ils étaient eux-mêmes acteurs bénévoles de la saynète filmée à laquelle ils prêtaient leur concours. D’où les justifications (chiffon rouge pour simuler une tache de sang, absence de blessures visibles et de sang sur la vidéo de moins d’une minute, signe de deuxième prise de vues, matérialisée par les doigts en V, entr’aperçus dans une succession d’images furtives, chaotiques et floues, etc.).

 

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

 

Dans l’article séminal, lui aussi resté marginal et de diffusion confidentielle, de David Kupelian, début décembre 2000, on peut lire ce qui suit (6).

 

Doriel, ancien tireur d’élite de Tsahal, avait quelques raisons de suspecter que ce n’étaient pas les Israéliens qui avaient tiré sur le garçon : « Une chose est sûre, le garçon et son père se cachaient derrière et à gauche d’un fût qui se trouvait entre eux et les forces israéliennes », a-t-il dit à IsraelNationalNews.com… « Dans la vidéo, on distingue, à côté d’eux, quatre trous nets de balles. Elles n’ont pas été tirées par les Israéliens – ce sont des trous 'propres', nets, et non de simples éraflures qu’auraient causées des tirs israéliens provenant d’un angle de 30 degrés -, mais plutôt par des Palestiniens (postés plus directement devant le père et le fils), pour s’assurer que l’un et l’autre resteraient dans leur position. Soudain, vous voyez le garçon qui gît, allongé sur les genoux de son père, alors qu’un autre impact de balle est visible dans le mur, juste derrière lui – là aussi, ce tir ne pouvait pas provenir de la position de Tsahal, qui se trouvait au-delà du fût et sur le côté, mais uniquement de la position palestinienne, qui faisait plus directement face au père et au fils. C’est cette balle qui lui a traversé le ventre et est ressortie par son dos… » À ce stade de la vidéo, dit Doriel, « on peut entendre la salve - mais la position israélienne était très éloignée! [On peut donc en déduire que] ce qui s’est produit, c’est qu’un Palestinien s’est avancé jusqu’à un endroit très proche du caméraman, et a tiré la rafale mortelle. On peut noter également qu’au moment des tirs mortels, le caméraman a 'sursauté' et que l’image est devenue floue – ce qui indique que les tirs provenaient d’un endroit proche de lui. »  Une équipe de CBS était sur place pour filmer la reconstitution pour l’émission "60 minutes"… [Son verdict :] les résultats sont peu concluants. Mais, [le général] Samia, [l’ingénieur Doriel] et beaucoup d’autres qui ont examiné les preuves n’ont guère de doutes quant à l’identité des responsables de la mort de Mohammed al-Dura.  « Les forces palestiniennes ont mis en scène l’événement », affirme Doriel avec emphase. « Les Israéliens tiraient, bien sûr, mais la salve mortelle n’a pas été tirée par eux : elle venait de la position palestinienne qui faisait face au garçon, derrière le cameraman. »

 

On lit encore, dans le rapport de Doriel:

• « Confirmé par tous : Des soldats israéliens étaient confinés dans un avant-poste situé en travers du carrefour, à une distance de 110 mètres de la victime et dans un angle de 30 degrés par rapport au mur de parpaings, où le garçon et son père s’étaient réfugiés derrière un fût de ciment. A cette époque, des avant-postes palestiniens étaient disséminés dans tout le secteur - devant et derrière la victime.
Confirmé par le représentant officiel de l’autorité palestinienne sur la deuxième chaîne israélienne – 31 oct. 2000 : Le garçon a été tué par une balle, qui lui est entrée dans le corps par devant et en est ressortie par le dos (c’est pourquoi aucune balle n’a été trouvée dans le corps du garçon).
• Le cameraman est retourné sur les lieux de l’événement, le lendemain, et a confirmé: le fût derrière lequel le garçon s’est abrité était en béton (et non en métal), donc, aucune balle de fusil ne pouvait le percer de part en part (journal Ha’aretz, 7 novembre 2000).

Le film tourné par le cameraman palestinien a révélé [l’existence], sur le mur, du seul trou [laissé par] la balle qui a pénétré dans le corps du garçon. »


CONCLUSIONS:

« Le trou qui apparaissait sur le mur de parpaings, derrière le corps du garçon, après qu’il soit tombé sur le trottoir, est la seule évidence montrant qu’une balle a pénétré son corps, comme l’a avoué le représentant de l’Autorité palestinienne.

• La localisation du trou fait par la balle meurtrière, se trouve bien à l’intérieur de l’espace protégé contre un tireur d’élite de l’avant-poste israélien, par le fût de béton.

.......................................

 

Le trou de la balle mortelle peut avoir été causé uniquement par un tireur isolé se postant face au garçon (à l’abri des buissons qui se trouvent derrière le caméraman), et le bruit enregistré par le caméraman avant que le garçon apparaisse mort provient d’une arme toute proche et émettant un bruit tout à fait différent du tir entendu auparavant [qui provenait des avant-postes distants].

Les avant-postes armés situés face au garçon et devant lui étaient tenus uniquement par des Palestiniens. Par conséquent, eux seuls peuvent avoir tué le garçon. Il en va de même pour les balles qui ont blessé le père du garçon: il était tellement recroquevillé dans l’angle formé par le mur et le fût – que seules des balles tirées de face pouvaient l’atteindre, et elles ne pouvaient en aucun cas provenir de la position israélienne qui se situait dans un angle de 30 degrés par rapport au mur. Même avec un angle de 43 degrés, c’eût été impossible. »

 


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3. Ma thèse personnelle (sous réserve d’inventaire)

 

Tout en reconnaissant qu’il reste un certain nombre d’inconnues (soupçon de mise en scène antérieure, pas de traces de blessures du père, arrêt brutal du film, etc.), il me semble qu’elles n’infirment pas la possibilité que les choses se soient passées à peu près de la manière suivante.

  • Une saynette était en cours de tournage, mettant en scène les al-Dura (ce qui explique qu'ils soient restés postés à l'abri du baril, alors que la foule des manifestants passait en courant devant eux (séquence visible sur les rushes).
  • Des tireurs palestiniens, embusqués dans les buissons derrière le caméraman, atteignent (volontairement ou non) l'enfant et son père. Ils se précipitent sur les lieux, bousculent Talal Abou Rahma qui, de son plein gré, ou sous la contrainte, cesse de filmer (il prétendra ensuite que sa batterie était presque vide), font évacuer l'enfant (mort ou encore vivant ?) et son père (blessé), et extraient les balles palestiniennes du mur. Ensuite, Talal devra se débrouiller pour rendre le scénario plausible. Ce qu'il a fait.
  • Le rôle respectif des acteurs de la mise en scène reste flou. A en croire Doriel (voir plus haut), Jamal al-Dura et Talal Abou Rahma, en accord avec des hommes armés palestiniens, ont simulé une scène de mitraillage. Jamal ignorait que l’imposture se terminerait de façon tragique. Talal, l’ignorait-il également ? C’est possible. Les images floues et confuses qui suivent la proclamation de la mort de l’enfant semblent indiquer qu’il y a eu bousculade entre Talal et au moins un homme, dont on voit la nuque - probablement l’un de ceux qui ont fait irruption sur les lieux après le tir. Ce qui est sûr c’est que Talal a collaboré avec les tireurs, avant l’issue fatale - et donc de son plein gré -, ou après - contraint et forcé. D'où les mensonges dans lesquels il s’empêtrera plus tard, au fil des interviews et dépositions.
  • Quant à Enderlin, c'est le vrai "dindon de la farce". Aussi plein de confiance en son caméraman que le naïf mari trompé en sa femme infidèle, il n’était certainement pas de mèche avec les Palestiniens, et il fait peu de doute qu’il ait d’abord cru à cette histoire rocambolesque, d’autant que l’armée avait reconnu qu’elle pouvait avoir tué l’enfant accidentellement. Ce qui paraît plus difficile à croire, par contre, c’est qu’à un stade ou à un autre, il n’ait pas compris que quelque chose sonnait faux dans cette histoire. A partir de quel moment a-t-il eu des soupçons ? Sa conviction qu’un tel cynisme palestinien n’était pas concevable a-t-elle inhibé son sens critique, au point qu'il n'ait pas eu l'ombre d'un doute ? Toujours est-il qu’il n’a jamais rétracté, ni nuancé, jusqu’à ce jour, sa version catégorique de l’événement – qu’il doit à son caméraman palestinien.

 

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4. Rayer de notre argumentaire la thèse d'un complot anti-israélien impliquant France 2 nuira-t-il à la cause de la vérité dans cette affaire ?

 

Je ne le crois pas. Je pourrais citer maintes bonnes raisons à l’appui de ma certitude, mais je me limiterai à une seule, qui me paraît capitale.

Tous ceux et celles qui ont consacré le meilleur de leur énergie, de leur temps, voire de leurs ressources, à la découverte de la vérité dans la ténébreuse affaire al-Dura, sont obligés de reconnaître le tort considérable qu’ont infligé à notre cause, les excès de la thèse d’un complot ourdi par Enderlin et les Palestiniens avec la complicité, active ou passive, de France 2 (je rappelle que ce n’est pas la thèse officielle de Philippe Karsenty, ni celle de personnalités tels Elie Barnavi et Richard Prasquier, entre autres).

Mon avis est que nous rallierions sans difficulté à notre quête de vérité une bonne partie des journalistes et personnalités qui ont signé l’appel en faveur d’Enderlin, ainsi que nombre de diplomates, d'hommes politiques israéliens et de dirigeants communautaires juifs, en nous en tenant à la thèse - plus modérée et, me semble-t-il, plus plausible -, exposée ci-dessus. Il n’est ni avisé, ni correct de décréter que les signataires ont agi uniquement par conformisme aveugle, ou esprit de corps borné. C’est, précisément, me semble-t-il, parce que l’accusation de complot mettant en cause France 2 et Enderlin, leur a paru énorme et grossière, que la plupart d’entre eux ont pris parti pour le journaliste et sa chaîne.

La suite des événements dépend de la sagesse dont, je ne doute pas que sauront faire preuve tant les responsables communautaires impliqués que les enquêteurs méritants sans les efforts tenaces desquels l’accusation ignoble d’avoir assassiné, de sang-froid, un enfant palestinien sans défense, aurait à jamais terni l’honneur des armes et l’honneur tout court de l’Etat juif qui nous est si cher.

Dans un prochain article, j'examinerai l'épineuse question des "vraies-fausses" images de la séquence de 59 secondes diffusées par France 2, et celle de la véritable nature de la "mise en scène" dont parlent des détracteurs de la chaîne nationale et de son correspondant permanent à Jérusalem.

 

© Menahem Macina

 

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Notes

 

(1) M. Macina, "Al-Dura victime de Palestiniens, pas d’un complot journalistique" (27 novembre 2004).


(2) Richard Landes, "Cinq scenarii pour l’affaire al-Dura" (29 octobre 2006).


(3) Voir "Soutien à la constitution d’une Commission d’enquête sur l’affaire Al-Dura" (26 juin 2008). 


(4)
Anat Cygielman, "Dubious Probe of the al Dura Case Backfires" (7 novembre 2000); traduction française : "L'enquête sur l'affaire Al-Dura ne convainc pas la presse".


(5) Confusion – au demeurant bien compréhensible – de Doriel. En fait il s’agissait de Talal Abou Rahma, caméraman palestinien, travaillant pour la chaîne française France 2.


(6) "Who killed Mohammed al-Dura? 12-year-old Palestinian 'martyr' likely killed by his own people", paru, le 4 décembre 2000, dans World Net Daily, que j’ai traduit en français, dans mon article, déjà cité (note 1, ci-dessus) : "Al-Dura victime de Palestiniens, pas d’un complot journalistique" (27 novembre 2004). 

 

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Mis en ligne le 12 juillet 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

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