Union des Patrons et Professionnels Juifs de France
Vous êtes : AccueilNoeudRacine
Contributeurs Spécialisés
Une regrettable erreur… Guy Millière
Les habitués de ce site savent en quelle estime je tiens Guy Millière. Et donc, en vertu de l’adage "les amis de mes amis sont mes amis", et du fait que les journalistes de Metula News Agency sont les amis de mon ami Guy Millière, je ressens comme un outrage personnel la manière dont Primo vient de prendre à partie cette agence de presse israélienne. Certains souriront peut-être en se souvenant des quelques empoignades vigoureuses qui m’ont opposé à Metula, il y a quelques années. Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Au travers de nos dissensions, nous avons appris à nous connaître, outre que je suis toujours resté en excellentes relations avec Stéphane Juffa, dont j’apprécie la compétence et le courage peu communs dont il fait preuve pour la défense de la vérité, sans faire acception de personnes. Il me semble que Primo confond polémique et hostilité, propos durement critiques et insultes. Il est dommage qu’une association qui fait, par ailleurs, un travail remarquable ne sache pas gérer un différend comme celui-là [*]. Il se peut que cette mienne intervention en faveur de mon ami me vaille des hostilités, principalement au sein de Primo. J’en prends le risque et ce parce que je suis indéfectiblement aux côtés de Guy Millière, qui n’est pas Juif, mais auquel tant de Juifs doivent fidélité. Un auteur qui a écrit «Survivre à Auschwitz» [**] mérite l’estime inconditionnelle des Juifs. (Menahem Macina).
Imprimer    Envoyer à un ami 

[*] A propos de ce différend, voir : Guy Millière, "Un certain nombre de choses précises sur l’affaire qui m’oppose à Johan Weisz, et sur Primo-Europe" (4 février 2008); et "A propos du procès en diffamation, intenté par J. Weisz à l'écrivain G. Millière et à Primo-Europe" (6 février 2008).
[**] Voir : "
 « Survivre à Auschwitz », de Guy Millière: l'empathie peu commune d'un non-Juif pour Israël ".


22/06/08


Un article récemment publié dans la Mena [1] rendait compte de mon passage au Palais de justice de Paris, le 12 juin dernier, suite à la seconde plainte déposée contre moi par Johann Weisz, par le truchement de ses avocats, Patrick Klugman et Michaël Ghnassia. Les faits décrits correspondaient à la réalité. Le travail de la signataire de l’article ne peut être décrit sur ce plan que par deux adjectifs : honnête et scrupuleux. Un paragraphe de cet article faisait référence au procès précédent que m’avait intenté le même Johann Weisz, assisté avec une diligence militante des deux mêmes avocats. Ce premier procès concernant un article publié, à l’époque, dans Primo-Europe, le directeur de publication de Primo était à mes côtés sur le banc des accusés. J’avais écrit, à l’époque, ce que j’avais pensé du procès : je ne retire aucun de mes mots, qu’on pourra retrouver aisément sur Internet. Le moins que je puisse dire est que j’avais été déçu par Pierre Lefebvre. Et je suis très charitable en parlant simplement de déception. Les demandes formulées à mon égard et à celui de Pierre Lefebvre se sont retrouvées dans les résultats au moment où le jugement a été prononcé. Ce qui est dit sur ces sujets par la signataire de l’article de la Mena correspond à la stricte réalité.

Je n’ai jamais entendu combattre en quoi que ce soit Primo-Europe. Je pense au contraire que le travail de Primo-Europe est utile et contribue à la lutte qui nous est commune contre le racisme, contre l’antisémitisme, et pour la défense de la vérité concernant Israël et le Proche-Orient. Ma ligne de conduite est que je n’ai aucun ennemi parmi ceux qui mènent ce combat, strictement aucun. Ma ligne de conduite est aussi que je choisis toujours de rassembler et de refuser toute forme de division. Elle implique, dans ces conditions, le pardon des offenses, dès lors que ceux qui en ont été les auteurs font amende honorable. Si les choses ne tenaient qu’à moi, j’oublierais très vite le nom de Johann Weisz, et je parlerais avec Patrick Klugman et Michaël Ghnassia d’actions à mener contre ceux qui sont mes seuls ennemis, et qui devraient être, s’ils savaient raison garder, les seuls ennemis de Patrick Klugman et Michaël Ghnassia : les racistes, les antisémites, les falsificateurs de l’histoire du Proche-Orient.

Si les choses ne tenaient qu’à moi, je pourrais aussi pardonner à Pierre Lefebvre, et, après que tout soit clarifié, laisser le passé au passé. Malheureusement, les choses ne tenant pas qu’à moi, la réalité est très différente, et je ne laisserai personne porter atteinte à mon honneur.

Je ne pense pas que le communiqué de Primo-Europe [2] accusant la Mena de recourir au mensonge et à l’insulte va dans ce sens. Et je dois donc le répéter : l’article publié par la Mena, s’il est polémique, ne contient, à mes yeux, aucune insulte envers Pierre Lefebvre. L’article n’est pas mensonger. Ce qui nuit à Primo n’est pas une quelconque « volonté de nuire » de la part de la Mena, mais un refus, de la part de Primo, d’assumer les faits concernant cette affaire. Des gens qui commettent des erreurs se grandissent en les reconnaissant. Des gens qui font l’inverse ne se grandissent pas.

Si Primo partage mon combat, que Primo sache que celui-ci passe par la confiance que j’ai en la Mena, et que le refus de voir la Mena accusée de mensonge en fait partie intégrante. Que Primo sache aussi que le mot « dégoût » est totalement exclu de mon vocabulaire quand je pense à la Mena.  S’il s’agit de « maladresse », je dois, hélas, penser que le récent communiqué de Primo est, pour le moins, une persistance dans la « maladresse ». Si les « obstacles » sont surmontables, ce que je souhaite, les surmonter implique, au préalable, que la vérité n’en soit pas la victime, et qu’un refus affirmé des « attaques » et de la « division » ne passe pas par le recours à un vocabulaire porteur d’attaques et de division.

Je ne refuse le débat avec personne. Je ne confonds pas mes amis avec mes ennemis. Je préfère rassembler, je l’ai dit. Mais j’ai des valeurs avec lesquelles je ne transige pas et avec lesquelles je n’ai jamais transigé. La Mena a toujours, je l’affirme et je signe, répondu à la conception que je me fais de mes propres valeurs. Si Primo entend aujourd’hui me soutenir, j’en suis heureux, mais je ne puis accepter ce soutien s’il doit s’accompagner d’accusations infondées contre la Mena. Les amis d’Israël n’ont pas à être divisés s’ils parlent vrai et s’ils sont courageux. La Mena parle vrai et elle est courageuse.

Parce que je suis un ami d’Israël et que je sais qui sont mes ennemis, j’entends, consacrer très vite mon temps à des sujets plus importants. Je veux être certain que Primo entend, de son côté, consacrer ses colonnes à d’autres thèmes. Je ne pouvais laisser passer une « mise au point » qui, à mes yeux, n’en est pas une, et constitue, sans aucun doute, une regrettable erreur.


© Guy Millière


-----------------------------


Notes de la Rédaction d’upjf.org


[1] Patricia La Mosca, "Mais que fait Patrick Klugman au Crif ?" (info # 011906/8), mis en ligne le 19 juin sur le site de Metula News Agency. Texte reproduit, ci-après, en Annexe 1.

[2] Voir, ci-après, en Annexe 2, le texte du communiqué mis en ligne, le 20 juin, par Primo sur son site.


-----------------------------

 

Annexe 1

 

La Ména avait rendu compte, dans ces colonnes, du premier procès intenté par Johann Weisz-Myara, représenté par Me Patrick Klugman, contre Guy Millière. Nous avions décrit, à l’époque, la stratégie de défense de Pierre Lefebvre, président de Primo-Europe, conseillé par son avocat, Ghislain Di Caro. L’arrangement contre nature passé entre Di Caro et Patrick Klugman aura finalement payé, puisque le jugement qui a été rendu peut surprendre au regard de la jurisprudence : Primo-Europe et Pierre Lefebvre, les « auteurs principaux » de la « diffamation », ont été condamnés à payer un euro symbolique, quant à Guy Millière, simple « complice » au sens de la loi, il a été condamné, lui, à verser une amende de 5 000 euros. Primo-Europe qui a remis son euro et publié un communiqué dégoulinant d’obséquiosité envers Weisz-Myara, est, depuis, passé à autre chose.

Une partie du public oubliera sans doute rapidement la lâcheté de Pierre Lefebvre ; quant à nous et à nombre de lecteurs de la Ména, dotés, entre autres choses, d’une mémoire d’éléphant, nous savons à quoi nous en tenir avec Primo-Europe. Un site Internet qui se fit appeler, pour décoller, l’Association des amis de la Ména, puis qui changea d’appellation sitôt qu’il crut atteindre son altitude de croisière. Il est vrai que tout ami de notre agence aurait fait bloc autour du défenseur des Juifs, des minorités oppressées, de l’injustice et de l’Homme au centre du monde, pour affronter, au tribunal, ceux qui affirment que l’Etat hébreu a lancé une Offre Publique d’Achat sur les Israélites de l’Hexagone. Il faut désormais beaucoup « d’élasticité morale » pour rester membre de Primo.  

Guy Millière a, bien entendu, fait appel. Mais il est loin d’en avoir fini avec le tandem Weisz-Myara - Me Klugman. Me Klugman étant membre du Comité Exécutif National du Crif - dois-je le rappeler ? Le jeudi 12 juin dernier devait avoir lieu un second procès, pour un second texte, publié, cette fois, par la Ména, et pour lequel Guy Millière est seul à comparaître. Je me suis donc rendue au tribunal pour ne rien manquer du spectacle qui s’annonçait à nouveau hallucinant, d’un membre de l’instance supérieure des institutions juives de France, appliqué à pourfendre sans merci l’un des plus ardents défenseurs de cette communauté, pour les intérêts de l’auteur d’un ouvrage primitivement antisioniste et limite antisémite.

J’avais hâte de revoir les extraordinaires talents de transformiste de Weisz-Myara, qui, à la barre, sait si bien prendre le ton pleurnichard du pauvre petit jeune journaliste dont on aurait sali « l’honneur » et qui, dès qu’il rejoint l’antichambre, parle avec l’arrogance suffisante d’un hiérarque magistral.

Cet après-midi du 12 juin, cela dit, et pour ma plus grande déception, le spectacle n’a pas eu lieu. Guy Millière était bien là, son avocat aussi, mais point de Weisz-Myara.

Dix personnes au moins l’accusent déjà – certaines dans des attestations écrites - de les avoir possédées, notamment en se faisant passer pour un individu aux abois, victime de menées antisémites. Les personnes interpellées avaient répondu à l’appel, qui se voulait pressant, de Weisz-Myara, avant de retrouver leurs propos, évidemment profondément « remaniés », dans le livre brûlot. Dix personnes abusées par la même martingale malhonnête, que voilà déjà un joli palmarès ! Difficile de tomber plus bas… à moins de creuser, bien sûr.

Patrick Klugman s’était également fait porter pâle. Un pli qu’il avait fait porter à la cour prétextait qu’il avait été appelé inopinément et dans l’urgence, dans une très lointaine province de l’empire. Vu l’atmosphère sulfureuse qui préside aux rapports entre les parties, nous ferons notre travail de journalistes et tenterons de confirmer l’authenticité de ce déplacement de dernière minute. Chez nous, mon maître de stage me l’a assez répété : en liminaire, ni de procès de sale gueule, ni de bon dieu en confession.

Me Ghnassia, l’assistant de Patrick Klugman, a demandé le report du procès, dont l’audience a maintenant été fixée au 6 octobre prochain. L’épigone a tout de même trouvé le temps d’échanger quelques mots avec le président du tribunal, précisant, en tenant en main un article de notre agence et en s’en servant comme d’un ventilateur, que lui et Klugman étaient scandalisés par les « pressions » que Guy Millière exercerait sur eux !

La doublure de Me Klugman, inapte, de son propre aveu, à gérer l’audience sans son Maître, faisait allusion à la lettre ouverte adressée par la partie défenderesse à Richard Prasquier, le président du Crif [*]. Dans cette apostrophe publique, Millière demandait à Prasquier si prétendre combattre l’antisémitisme, ès qualité de membre de l’instance supérieure du Crif, était compatible avec une attaque contre sa personne, dont chacun, en France, connaît les positions en matière de lutte contre l’antisémitisme et le racisme.

Poser des questions de nature éthique à Prasquier, peut-il être interprété comme une pression « scandaleuse » exercée sur Klugman ? On nourrit de gros doutes à ce sujet, il me semble même que, du côté des conseils de Weisz-Myara,  on perde un peu son sang-froid.

On ne perd rien à attendre, en revanche, la joute verbale, en octobre, s’annonçant haute en couleurs. Nous connaissons bien Millière, il n’est pas homme à se laisser faire. Quant à Klugman, selon ce que me glisse à l’oreille un membre de l’assistance qui me voyait prendre des notes, « c’est un roquet qui se prend pour un pitbull ». Certes, je ne prends pas cette allégorie animalière pour argent comptant, aussi j’attendrai avec impatience que son fondement s’affirme ou s’infirme à l’automne.

Je me demande aussi si Patrick Klugman n’a pas tout intérêt à faire usage du renvoi opportun des débats aux prochaines calendes afin de chercher à clore cette affaire hors parloir. Il y a des voyages en province qui permettent de cristalliser les idées, non ?

Car, entre-temps, Richard Prasquier devra prendre position de manière explicite. Connaissant mes pairs de Métula, je doute qu’ils acceptent que les questions que lui a posées Guy Millière demeurent longtemps sans réponses précises. Nous savons que le président du Crif a dû se rendre en Amérique du Sud pour une raison plus que légitime, mais notre comité de rédaction n’acceptera pas que, passé un délai raisonnable, M. Prasquier ne réponde pas à M. Millière, sur le support de la Ména, ou ailleurs, cela n’a pas d’importance. Le nécessaire, c’est de pouvoir lire les réponses détaillées du no 1 du Crif. Je n’ose même pas imaginer un scénario dans lequel Prasquier négligerait l’appel, fort policé, que lui a adressé Millière. Soyez sûrs de mes patrons en Haute-Galilée, ils ne laisseront pas, le cas échéant, traiter l’un des leurs par le dédain et l’ignorance.

La lettre ouverte de Guy Millière est, en fait, exempte de tout ce qui ressemblerait, de près ou de loin, à une « volonté de faire pression », elle ressemble plus à une simple exigence de cohérence. Est-ce vraiment trop demander à Patrick Klugman de faire montre de cohérence et d’honorabilité entre les divers engagements qu’il a pu contracter ?

Et l’affaire concerne tous les membres de la communauté juive française, qui se sentent concernés par l’injustice faite à l’un de leurs tribuns favoris et qui sont éveillés et inquiétés par l’exemplarité douloureuse de cette affaire. Peut-on, à la fois, faire partie de l’organe supérieur censé protéger la minorité israélite de ce pays contre les antisémites et servir, professionnellement, les intérêts d’un quidam qui l’a mise à mal ? L’ancien président du Crif y compris ?

Les Juifs peuvent-ils accepter le long silence du président actuel du même Crif sur un questionnement d’une si haute importance ? La lutte contre l’antisémitisme et les antisémites peut-elle apparaître comme une activité accessoire, professionnellement compatible avec la défense passionnée du co-auteur d’OPA sur les Juifs de France ? Il n’y a rien de pire, à mes yeux, que quelqu’un qui prétend combattre le racisme et l’antisémitisme et qui se conduit en allié du racisme et de l’antisémitisme.

A en croire les centaines de courriers spontanés reçus à la rédaction en Israël, et leur contenu, on peut penser que le Crif est également submergé de mails, de questions et de protestations. Une chose est d’ores et déjà certaine, les Juifs de France ne laisseront pas tomber Guy Millière. L’autre est qu’ils exigent un comportement éthique, conjoncturel et transparent, de la part de leurs représentants, et, sur ce point aussi, ils ne s’en laisseront pas compter. La minorité israélite a beaucoup mûri, ces dernières années, souvent dans la désillusion de voir contester sa place dans la nation, qu’elle croyait assurée. Or, on fait aujourd’hui le procès - et encore avec mépris, notamment dans le livre Weisz-Myara -, du communautarisme, en le montrant du doigt. Elle sait désormais, cette minorité archi-républicaine, que les masques sont tombés et qu’elle doit sauvegarder sa place, presque bimillénaire, dans la société française à force de vigilance, de conscience de soi et de cohérence, justement.

A bons entendeurs, une fois encore… 


Patricia La Mosca

 

© Metula News Agency

 

[*] Ce texte, publié par la Ména, a été repris par le site de l’Upjf, voir : "Lettre ouverte de Guy Millière à Richard Prasquier, président du Crif". 


-----------------------------


Annexe 2

Mise au point [de Primo]

Une agence de presse israélienne francophone bien connue répand sur Primo mensonges et insultes, notamment dans l'affaire qui a opposé Primo et Guy Millière à Johan Weisz. L'objectif de Primo est le rééquilibrage de l'information sur le Moyen-Orient, pas les batailles d'ego.

Primo ne répondra donc pas à ces attaques et laisse à ses auteurs la responsabilité de l'éventuelle division des amis d'Israël qui pourrait en résulter.

Tous les membres de Primo assurent leur Président, Pierre Lefebvre, de leur admiration pour le courage dont il a toujours fait preuve et qu’il démontre une fois de plus en refusant d’entrer dans un conflit dont la première victime serait l’image d’Israël.

Nous assurons également nos lecteurs de notre soutien à Guy Millière pour ses idées et pour son combat que nous partageons totalement. Les malentendus entre Primo et Guy Millière, les maladresses dont nous avons peut-être fait preuve, de part et d'autre, sont des obstacles surmontables.

La volonté délibérée de nuire à Primo pour des raisons obscures est en revanche indigne de professionnels de l'information et ne nous inspire que le dégoût.


L'équipe Primo

 

-----------------------------


Mis en ligne le 22 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

World wild web consortium
Moteur de recherche google
Search Engine google
Search Engine Yahoo
Moteur de recherche Yahoo
Moteur de recherche voila
GUYSEN ISRAEL News
AC-Medias.org
Agence Juive pour Israël
Alexandre Del Valle (site)
Aliya (Fondation Leavi)
Ambassade d'Israël en France
Ambassade d'Israël en Belgique
Amitiés Québec-Israël
Antisémitisme.info
Aroutz7
Belsef
Calendrier juif
Chrétiens et juifs
CID-Info
Communauté online
Connec'Sion.com
Conscience Politique
Consistoire de Paris
Coordination Lutte antisémitisme
CRIF
Desinfos.com
Die Jüdische (en allemand)
Europolitica
Facts of Israel (bilingue)
Famous Jews
France-Israël
Franceisrael.info
Guysen
Hébreu (Morim)
Hebreunet.org
Histoire juive
Infoweb-J
Honestreporting
Israel Hasbarah Committee
Israël Magazine (fr)
Isranews.com
IsraTV
Jerusalem Post (français)
JTA
Judeoscope (Québec)
KKL
Laïc-info
Lutte contre le négationnisme
MediaLine
MEMRI (presse arabe traduite)
Middle East sites
Ministère israélien de l'Aliyah
Myths and facts
Négation de la Shoah
Objectif Information
Observatoire Médias Palestiniens
Palestine Facts
Palestinian Medias Watch (PMW)
Presse mondiale sur le Web
Primo-Europe
Proche-orient.info
Révisionisme démasqué
Shalom Israël
Sionisme (un siècle de)
Tsahal en anglais
UEJF
Un écho d'Israël
UNIFAN, portail de l'alyah francophone
Valeurs actuelles