[*] "Rappel : un autre procès". [**] Voir, entre autres, larticle de V. Chemla : "Al-Dura: Charles Enderlin poursuit en justice un chrétien ami dIsraël" ; et le mien : "Il faut sauver le soldat Ciarapica". [***] "Qui fait de la propagande ? Ils sèment les doutes..." (en cours de transcription).
15 mai 2008
Devinez qui a payé les frais de justice de la personne condamnée.
Charles Enderlin gagne un procès en diffamation contre un site Internet"
PARIS, 12 fév 2008 (AFP) - Le correspondant de France 2 à Jérusalem Charles Enderlin a gagné mardi un procès en diffamation contre un site internet destiné aux protestants évangéliques, pour un article intitulé "Désinformation: le grand ras-le-bol des Français juifs".
La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Ciarapica, le directeur de la publication du site, à une amende de 1.000 euros avec sursis et un euro de dommages et intérêts.
L'article incriminé avait été écrit par Stéphane Juffa, pour la
L'auteur y évoquait le traitement de l'information relative à la situation au Proche-Orient par les médias français, particulièrement par la télévision publique, traitement qui serait caractérisé par de "sempiternelles déformations des faits".
Il y accusait également Charles Enderlin d'appartenir à une catégorie de juifs qui n'"hésitent pas à imputer à leurs frères des meurtres rituels de leur invention, tout droit sortis des cabales tsaristes ou de la propagande nazie".
L'auteur reprochait également au journaliste, qualifié de "véritable pyromane de guerre", "l'assassinat sadique des enfants non juifs".
Il faisait ici référence à un autre dossier, des sites et médias pro-israéliens accusant Charles Enderlin d'avoir truqué en octobre 2000 un reportage, dont les images avaient fait le tour du monde, qui relatait la mort d'un enfant palestinien sous les balles des soldats israéliens. Dans cet autre dossier, le journaliste a gagné un procès en diffamation en première instance, mais l'affaire est actuellement examinée par la cour d'appel de Paris.
La 17e chambre a jugé mardi que Charles Enderlin avait bien été diffamé "à raison de son appartenance à une religion".
Le tribunal a décidé de ne pas accorder au prévenu le bénéfice de la bonne foi car il "n'a procédé à aucune vérification sur les accusations que le texte forme contre Charles Enderlin".
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© Blog de Charles Enderlin
Mis en ligne le 18 mai 2008, par M.











