Que peut-on faire en 15 secondes ?
Se laver les dents ?
Se servir une bière ?
Nouer une cravate ?
Mettre sa machine à laver en marche ?
15 secondes
pour les habitants de Sdérot,
cest une question de vie ou de mort.
Depuis le désengagement dIsraël de Gaza, en août 2005, Israël a essuyé 2528 tirs de roquettes et d'obus de mortier.
600 jours de détention se sont écoulés pour Gilad Shalit, enlevé le 25 juin 2006 par des terroristes, alors quil se trouvait sur le territoire israélien
Rachel Samoul
Service d'Information
Ajout de Menahem Macina : Notre site a déjà consacré une vingtaine de textes au drame de Sdérot :
La souffrance de Sdérot Les enfants en première ligne (13/02/2008)
"Les miracles ne durent pas éternellement et ils se sont terminés le shabbat 9 février. La jambe gauche d'Asher Touitou, 8 ans, qui participe au programme 'Avenir des jeunes', de l'Agence juive, a été sectionnée par une roquette Kassam tombée non loin de lui." (Keren Hayessod).
Silence de mort face à la mort: Sdérot comme témoignage à la face des nations (I), Menahem Macina (12/02/2008)
Il suffit de consulter Google News, en anglais * et Google Actualités, en français **, pour constater que même si ce nest pas laffluence, la presse de langue anglaise parle tout de même des événements de Sdérot, alors que la couverture de presse est quasi nulle dans les médias de langue française, et totale dans la presse française. Sdérot nest, certes, quun cas parmi bien dautres de ce quil est difficile de considérer autrement que comme un parti pris anti-israélien généralisé, mais il me paraît emblématique de la manière injuste dont Israël est traité sur la scène internationale. La présente réflexion se propose de lutiliser comme fer de lance dune action de hasbarah de longue haleine. Mais il doit être clair quelle na pas la prétention de constituer une analyse politique et/ou sociologique destinée aux praticiens des relations publiques ou aux lobbyistes. Elle sadresse uniquement à des militants fervents de la cause de lEtat juif, auxquels elle propose de mobiliser toutes les ressources de leur foi sioniste et de leur amour dIsraël pour porter un témoignage susceptible de gagner les curs et les esprits des hommes et des femmes au cur droit.
Sdérot, Ehoud Olmert, seul contre tous ? Hanna Mesguishe (12/02/2008)
Après plusieurs morts et de nombreux blessés, cest un enfant de 8 ans qui se retrouve infirme pour la vie. Sagit-il des retombées inévitables dun conflit officiellement déclaré ? Non. Il sagit dattaques terroristes contre une population civile qui na quun tort : celui de se trouver à portée de lance-roquettes et de rampes de lancement de missiles à faible portée. Il ne fait guère de doute que seule une opération de grande envergure est à même de venir à bout de ces bombardements quotidiens. Mais pour combien de temps ? Laspect militaire et humanitaire de cette intervention nest pas la seule donnée du problème. La vraie question est la position dIsraël dans larène internationale. Cela peut nous irriter, mais il ne faut pas se cacher que le gouvernement dIsraël na pas les mains libres. De plus, sa marge de manuvre est très étroite. Sans affirmer que les ordres viennent de Washington, on sait que la conjoncture politique internationale nous est défavorable. Nous crions : terrorisme. On nous répond : occupation. Les bonnes consciences internationales ont toujours réagi de la même manière : la paix avant tout. Cest le manteau de Noé jeté sur la nudité hideuse de la peur et de légoïsme. Pour décrire ce pacifisme munichois, jai forgé lexpression suivante : « Ce nest pas "Donnez-nous la paix ! », mais "F
tez-nous la paix !". Ceci étant dit, que pouvons-nous faire, dici, en diaspora ? Trois choses au moins : 1) manifester tous azimuts et avec persévérance pour attirer lattention de lopinion publique internationale ; 2) aider les habitants de Sderot par tous les moyens et surtout de manière financière ; 3) manifester massivement notre soutien moral et affectif, de manière visible et concrète. Quelques idées : Accueillir, à nos frais, dans nos foyers respectifs des enfants des zones sinistrées, pour des séjours dune ou de plusieurs semaines ; organiser sur place des distributions de vivres, de vêtements et de jouets pour les plus démunis ; inciter les touristes juifs à passer au moins une journée ou deux à Sdérot et à dépenser une partie de leur argent de poche en achetant dans les magasins de la ville et en résidant dans un de ses hôtels ; bref, montrer aux habitants sinistrés que nous sommes avec eux, non seulement de bouche, mais en actes. Il revient aux organisations juives structurées dorganiser le modus operandi des opérations qui nécessitent une accréditation auprès du gouvernement israélien et des pouvoirs locaux, et la mise en uvre dune infrastructure qui nest pas à la portée de simples particuliers. Qui est prêt à uvrer en ce sens ? (Menahem Macina).
Vivre sous les roquettes, pour la cause de Dieu, Stéphane Amar (11/02/2008)
Le Hamas applique la théorie du chaos, Liliane Messica (10/02/2008)
Cet excellent article de la talentueuse Liliane Messika m'avait échappé. Je le mets en ligne aujourd'hui, en m'excusant du fait que certains détails qu'il contient sont désormais connus. Toutefois, sa mise en ligne est justifiée en raison des détails intéressants qu'il contient et du caractère vif et pittoresque de la narration, dont L. Messika a le secret. (Menahem Macina).
Sdérot comme d'habitude... (Primo-Europe) (10/02/2008)
Il faut savoir gré à Primo-Europe d'attirer notre attention sur le fait que, tandis que nous coulons des jours relativement tranquilles en diaspora, et que nous passons une bonne partie de notre temps à nous passionner pour des scandales financiers, politiques, ou des derniers potins people, et en stériles "guerres de Juifs", nos coreligionnaires de Sderot et du Neguev occidental vivent en permanence sous la menace de mort brutale, de blessures invalidantes et de destructions de biens mobiliers et immobiliers, sans parler du chaos dans lequel est plongée la vie économique et sociale de ces villes et yishouvim d'Eretz Israel, de l'angoisse des enfants et de leurs parents et de la frustration de tous. Voilà à quoi nous devrions consacrer la majeure partie de nos préoccupations et de notre temps. Le faisons-nous? Je ne jette la pierre à personne, car j'ai le sentiment aigu et honteux de ne pas faire assez pour la sensibilisation à cette cause. (Menahem Macina).
Une attaque de trop pour lusine de matelas de Sdérot, Tovah Lazaroff (18/01/2008)
Comme sil ne suffisait pas à la population éprouvée de Sderot de subir, depuis des années, des tirs incessants de roquettes, qui causent des blessés, des morts et des destructions de plus en plus importantes, la voici frappée par un nouveau sinistre économique celui-là : le patron dune usine de matelas réputés, installée à Sderot depuis 11 ans, las des dangers auxquels lui-même et son entreprise sont exposés, sans qu'une amélioration de la situation se profile à l'horizon bouché de cette région, a décidé de quitter la ville, avec meubles et usine
Une suggestion (impertinente !) au gouvernement israélien - qui a certainement de bonnes raisons d'abandonner à son triste sort cette ville qui devait témoigner de la justesse de la vision de Ben Gourion de faire revivre le désert: Racheter tout le stock de matelas, qui sont parmi les plus performants au monde, et les affecter au calfeutrage des pièces de sécurité des habitations de la ville, exposées sans protection aux Qassam des assassins d'en face, qu'on nous présente comme des partenaires de paix, auxquels on peut faire confiance, à condition de leur abandonner, morceau après morceau, des portions de plus en plus vastes du territoire d'Israël, qui a, de plus en plus, des allures de peau de chagrin... (Menahem Macina).
Sdérot est-elle plus loin quEntebbe ? Naomi Ragen (30/12/2007)
Cette traduction est pour moi loccasion dexprimer mon admiration pour les articles de Naomi, sans fioritures, simples et sensibles, qui touchent le cur et la conscience comme des traits brûlants. Loccasion aussi de regretter que le peu de temps dont je dispose ne me permette pas de traduire tout ce que je lis delle. (Menahem Macina)
Depuis 7 ans, 3 missiles par jour tombent sur les oubliés de Sdérot, N. Bedein (18/12/2007)
Julia Coriat, de Montréal Québec, une militante pour la vérité dans les médias, fait circuler linformation suivante : « Au lieu de parler de la colonisation qui se poursuit en Cisjordanie
les médias informaient les Québécois de ce qui se passe à Sdérot, où plus de 4 missiles tombent, chaque jour sur la population ». Et J. Coriat dindiquer le lien à une vidéo mise en ligne sur Youtube. Je lai visionnée avec émotion, et je ne puis que recommander à tous den faire autant et de faire circuler linformation. Cest scandaleux, déchirant et
cela rend plus inquiétante encore linaction des pouvoirs publics et l'indifférence de la presse israélienne et internationale à l'égard des habitants oubliés de cette petite ville sinistrée du Neguev. (Menahem Macina).
Sdérot, des jeunes se mobilisent, Antoinette Brémond (08/06/2007)
«Soumis à la terreur» - A propos du pilonnage incessant et dévastateur de Sdérot, F. Thompson (04/06/2007)
Offensive palestinienne contre Sdérot : évolution de la situation (vidéos, photos, déclarations, etc (02/06/2007)
Oshri Oz, citoyen israélien ordinaire, tué à Sdérot par une roquette Qassam palestinienne (27/05/2007)
Oshri Oz, 36 ans, de Hod Hasharon, a été tué par une roquette Qassam qui a atterri à proximité de son véhicule, à Sdérot. Hamas a revendiqué la responsabilité de lattaque.
Chavouot à Sdérot (23/05/2007)
Nous avions l'intention de vous souhaiter une bonne fête de Chavouot en vous envoyant un beau champ de blé d'Israël. Malheureusement, nous sommes rattrapés par l'actualité: les roquettes Kassam qui ne cessent de tomber sur Sderot, et la mort, hier, de Shira Feldman, une jeune femme de 32 ans. (Ambassade d'Israël).
Une Israélienne de 35 ans, tuée par une roquette à Sdérot (22/05/2007)
Ambass. d'Israël en France: Les missiles continuent de s'abattre sur Sdérot et le Néguev (21/05/2007)
Deux adolescents gravement blessés par une roquette, à Sdérot (27/12/2006)
Les larmes dune nation: Tout un peuple accourt à Sdérot pour la Bar Mitzva dun enfant, S. Kadmon (23/11/2006)
Les larmes dun enfant de Sdérot - qui craignait que personne nassiste à sa Bar Mitzva, dans sa ville-fantôme où tombent chaque jour des roquettes qui sèment la terreur et la mort ont fait pleurer tout un peuple. Lisez et faites lire autour de vous le récit émouvant de cet événement, apparemment minime, mais révélateur de la sensibilité et de la solidarité profondes de lâme juive et israélienne face à la détresse de leurs concitoyens sinistrés. Israël aussi a ses "fioretti" ! (Menahem Macina).
Brebis dabattoir à Sdérot, Menahem Macina (16/11/2006)
Dernière minute : La femme tuée par une roquette arabe était elle-même Arabe et... musulmane, mais mariée à un Juif.
Malgré loffensive de Tsahal, les tirs de Qassam sur Sdérot continuent, S. Hadad (07/07/2006)
"Journée de panique dans les agglomérations israéliennes voisines de Gaza : En dépit de la présence de Tsahal dans la bande de Gaza, le système dalerte rouge est constamment activé. Dix roquettes ont frappé la ville du sud dIsraël depuis vendredi matin : trois habitants blessés par des éclats ont été emmenés durgence à lhôpital."
La jeune fille blessée à Sdérot est morte (Haaretz) (21/01/2005)
Hommage à une jeune héroïne de Sderot, Naomi Ragen (18/01/2005)
Mis en ligne le 18 février 2008, par M.











