Union des Patrons et Professionnels Juifs de France
Vous êtes : AccueilNoeudRacine
Contributeurs Spécialisés
PMW au Parlement européen de Strasbourg: l'enseignement palestinien de la haine, H. Keller-Lindt
Imprimer    Envoyer à un ami 

01/01/2008


Texte repris et adapté du site resiliencetv.

 

PMW, Observatoire des Médias Palestiniens, fait le point sur une société palestinienne mortifère qui glorifie mort et terrorisme, vue par elle-même, devant des députés européens.

C'est avec étonnement que des députés européens ont découvert l'étendue de l'incitation à la haine, à la mort, la négation du droit à l'existence d'Israël, et le glissement religieux d'un conflit censé être territorial, lors de la présentation faite par le directeur et fondateur, de PMW, Itamar Marcus, au Parlement européen, à Strasbourg, le 11 décembre dernier. L'un d'eux s'est même exclamé « et pourquoi ne sait-on pas tout cela ? » Car la vérité concernant ce qu'est devenu le tissu social palestinien après des années d'endoctrinement, n'est pratiquement jamais rapportée dans toute son étendue et de manière précise, ni analysée dans ses conséquences néfastes, même si des bribes en parviennent parfois ici ou là. En Europe, tout au moins, car cette réalité est connue aux Etats-Unis, où Itamar Marcus a présenté ses travaux devant le Sénat américain, avec le soutien de Démocrates comme de Républicains. Parmi eux, Hillary Clinton, notamment, a totalement condamné cet « empoisonnement de l'esprit des enfants palestiniens ».

Or, savoir ce qu'est devenue la société palestinienne, ce que ses dirigeants ont sciemment fait d'elle - à savoir une société qui préfère la mort à la vie, qui rejette l'existence même d'Israël et fait désormais de ce rejet une obligation religieuse -, est essentiel pour la compréhension du conflit israélo-palestinien et les chances de succès de toute négociation, au-delà des affirmations émises en anglais par les dirigeants palestiniens.

C'est à l'initiative de la Coalition Européenne pour Israël et de sa directrice politique, Susanna Kokkonen, qu'a été invité Itamar Marcus pour cette présentation et des rencontres avec des parlementaires. Cette coalition regroupe quatre mouvements internationaux chrétiens de soutien à Israël et a pour but d'informer « les parlementaires européens ainsi que d'autres dirigeants politiques, à Bruxelles et dans d'autres capitales, de la complexité des réalités du conflit au Moyen-Orient ».

 

Soutien finlandais


Ce travail de la Coalition et de Susanna Kokkonen bénéficie du soutien actif de compatriotes finlandais, dont le député européen Hannu Takkula et son assistant, ancien député au Parlement finlandais, Petri Neittaanmkäki. Tous deux appartiennent au Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe.

Hannu Takkula explique son engagement en la matière par sa volonté de voir s’instaurer une paix véritable entre Israël et les Palestiniens. Et cet ancien enseignant connaît l'importance cruciale de l'enseignement pour éduquer à la paix et est très conscient qu'aucun enseignement digne de ce nom ne doit inciter des enfants à la haine ou au suicide, fût-ce en « martyr ». Or, l'un des axes évoqués par PMW est justement celui de l'enseignement que reçoivent les jeunes Palestiniens, y compris dans les « nouveaux manuels scolaires » conçus par l'Autorité Palestinienne et utilisés dans toutes les écoles palestiniennes sous son contrôle, et également, d'ailleurs, par l'UNWRA. Par ailleurs, ce député appartient à un mouvement de soutien à Israël en Finlande, mouvement très suivi, explique-t-il, dans ce pays où il y a une petite communauté juive, quelques milliers de musulmans et très peu d'antisémitisme.

Il voit d'ailleurs « des similarités entre Israël et la Finlande, petits pays aux populations marquées par la Deuxième Guerre mondiale, ayant acquis leur indépendance, avec comme voisins des pays, importants par la taille, qui se sont hissés au premier plan, aujourd'hui, en matière de haute technologie, et avec les mêmes couleurs - bleu et blanc - pour leur drapeau ! »

Le financement des Palestiniens par les institutions européennes continue à contribuer à l'enseignement de la haine et de la guerre. Au vu des faits, une prise de conscience des députés européens semble indispensable.

On se souvient sans doute de l’action qu'avait menée le député PS européen, François Zimeray, contre le financement de la corruption et de l'incitation à la haine par le biais de l'argent versé à l'Autorité Palestinienne, sans contrôle quant à l'utilisation des fonds. Il avait été suivi en cela par nombre de députés européens et une demande d'enquête avait été déposée. Mais le PS en avait pris ombrage et François Zimeray avait fait l'objet d'une demande d'exclusion de ce parti, qui n'aboutit pas. Cependant, il n'avait pas été présenté par son parti comme candidat pour de nouvelles élections au Parlement européen en 2004.

Une enquête demandée à l'OLAF, organisme chargé de protéger les intérêts financiers de l'Union européenne, avait conclu, contre toute évidence, en 2005, n'avoir « trouvé aucun élément de preuve » permettant d'établir un lien entre les fonds de l'UE et le terrorisme », ce dont la Commission européenne s'était félicitée.

Or, aujourd'hui, ce même enseignement d’incitation à la haine, à l'annihilation d'Israël et des Juifs, perdure dans la société palestinienne, y compris dans les nouveaux manuels scolaires palestiniens, censés ne donner lieu à rien de tel. Or, c’est ce qui est fait, par tous les moyens possibles, comme l’a démontré Itamar Marcus. Et pourtant, l'Europe continue à financer l'Autorité Palestinienne.

Lors de son exposé, le directeur de PMW a donné un aperçu détaillé de la manière dont se déroule ce qu'Hillary Clinton a appelé, en février 2007 - lors de la publication du rapport de l'Observatoire sur les manuels scolaires palestiniens [1] -, « l'empoisonnement de l'esprit des enfants palestiniens ». Et il a souligné que les enfants palestiniens sont aussi des victimes dans cet endoctrinement.

Il y a d'abord les shahids – martyrs –, omniprésents, proposés à tous et partout comme des modèles à suivre : l'Autorité Palestinienne donne leur nom à des écoles, des universités, des rues. Des équipes de football, des tournois sportifs, entre autres, arborent leur nom. On les retrouve dans des clips de la télévision officielle palestinienne. Dans des vidéos anciennes, diffusées jusqu'à mille fois - comme celle qui met en scène un Mohammed Al-Dura invitant les jeunes Palestiniens à le suivre, dans un paradis pour enfants. Il y a aussi de nouveaux clips, comme celui qui montre une fillette palestinienne de cinq ans, dont la mère est morte dans un attentat-suicide, et qui promet de suivre l’exemple de la défunte, en prenant un bâton de dynamite dans un tiroir, le tout avec, en toile de fond, le toit doré de la mosquée Al-Aksa. Il y a les vierges du Paradis qui attendent, en chantant et dansant, les bombes humaines.

Ce matraquage réussit, bien sûr. En effet, comme le souligne Itamar Marcus, des sondages palestiniens d'opinion montrent qu'entre 70 % et 80 % des Palestiniens voient, dans la shahada – le martyre -, une valeur primordiale, détruisant ainsi des générations entières.

Cette incitation à la haine d’Israël et des Juifs est partout. Jusque dans les mots croisés ou les devinettes. Dans les programmes pour enfants à la télévision, également. Et ceux de la télévision officielle palestinienne ne valent guère mieux, à cet égard, que ceux de la télévision du Hamas. L'enfant palestinien est élevé dans l'idée que les Juifs sont mauvais, racistes, que la religion ordonne de les tuer jusqu'au dernier, qu'Israël n'existe pas et doit être détruit, et que c'est là une obligation religieuse.

Et il y a la question, très préoccupante, des « nouveaux manuels scolaires » qui contiennent ces accusations, alors qu'ils auraient dû être conçus pour remplacer les manuels utilisés auparavant, qui contenaient une incitation inacceptable à la haine. Certes, la forme est plus subtile, mais le fond est toujours le même. On y dit et redit que l'Etat d'Israël n'a aucune légitimité, qu’il a été créé par des bandes de voleurs et d'assassins. L'islam enseigne aux élèves qu'il faut se débarrasser à tout prix des Juifs pour que puisse advenir, enfin, la rédemption promise par Allah. D’ailleurs, aucune carte ne montre Israël. Bien au contraire : lorsque Israël est représenté, ce pays est couvert d'un drapeau palestinien, avec la mention « Palestine ».

Comment, dès lors, espérer une paix quelconque avec cette nouvelle génération éduquée à la guerre ?

Le financement additionnel, venu de pays individuels, est en partie détourné, lui aussi.

 

Le point de vue britannique de la TPA – Alliance des contribuables -


Lors de cet exposé de PMW un autre intervenant, Corin Taylor, directeur des recherches de TPA – Tax Payers' Alliance, organisme qui vérifie ce qui est fait de l'argent des contribuables britanniques – avait été invité. Il s’est dit déterminé à voir que l'argent donné à l'Autorité Palestinienne cesse de « contribuer à l'enseignement de la haine ». Il a souligné que l'argent donné aux Palestiniens, officiellement, pour des services, ne fait pas partie de leur budget et ne peut donc être utilisé à des fins de propagande et d'incitation, notamment dans les manuels scolaires. Or, « les contribuables britanniques dépensent 47 millions et demi de £ pour contribuer à une éducation à la haine, dispensée par l'Autorité Palestinienne. Sans entrer dans la question de savoir qui a raison et qui a tort, dans le conflit israélo-palestinien, apprendre aux enfants à glorifier la mort n'est pas acceptable, où que cela se produise dans le monde. Les espoirs de paix pour l'avenir sont très réduits si l’on donne aux enfants palestiniens des messages de meurtre et de martyre. Cela doit cesser pour que les contribuables britanniques donnent de l'argent destiné au financement du système éducatif palestinien ».

En terminant, Corin Taylor a évoqué l'intérêt que la rencontre avait revêtu, précisant qu’« elle avait donné lieu à une intéressante session de questions-réponses » ; et il a conclu en affirmant que « des pressions doivent être exercées sur le parlement britannique et la Commission européenne pour que les fonds versés à la Palestine soient assortis de conditions plus strictes. C'est la paix, et non l'éducation à la haine, qui doit être financée ».

 

Ignorance générale des faits réels, mais détermination de certains députés européens, tel Paul Van Buitenen


Même si nombre des députés européens présents à cette rencontre avaient entendu parler de cette incitation à la haine, peu d'entre eux en connaissaient la permanence, l'étendue systématique, ou les conséquences. Ils ont ainsi pris conscience de leurs responsabilités en la matière, du fait que des fonds européens contribuent, d'une manière ou d'une autre, à cet endoctrinement, véhiculé, entre autres, par des manuels scolaires et dans le cadre de l'école.

A l'issue de l’exposé, un député européen néerlandais, Paul Van Buitenen, s'est étonné en ces termes : « Si ceci est représentatif, alors nous sommes confrontés à un choix diabolique : devons-nous continuer à donner des fonds à une société qui persiste à diffuser ce message ? » Cet ancien haut fonctionnaire de l'Union européenne, vérificateur de ses comptes, est connu pour y traquer la fraude et être un fervent défenseur de la transparence financière. A propos de l'OLAF, qui avait conclu, en 2005, que les fonds européens n'étaient en rien liés au terrorisme palestinien (voir plus haut), ce député a d'ailleurs écrit que « l'indépendance de l'OLAF n'existe que sur le papier ». Il a créé son propre parti, « Europe Transparente », et a rejoint le groupe de l'Alliance Libre des Verts Européens, en tant que membre indépendant.

Itamar Marcus a répondu à son interrogation sur la fiabilité des documents présentés, par des faits et des chiffres concrets, en précisant qu’au cours des deux derniers mois, y compris durant la conférence d’Annapolis, des clips d’incitation à la haine ont été diffusés par la télévision officielle palestinienne.

Ce type d'incitation télévisuelle, conjugué avec d’autres, produit un effet très marquant, qui diffère selon l'âge de personnes sondées par des organismes palestiniens. Ainsi, entre 40 et 85 % des plus âgés, qui ont vécu sous administration israélienne et connaissent donc des Israéliens, résistent mieux à cette propagande et rejettent une image diabolisée d'Israël. Alors que 88 % des jeunes âgés de 18 et 25 ans y accordent foi.

Paul Van Buitenen entend poser des questions écrites à la Commission et au Conseil européens sur ces points, notamment à propos du financement du Centre pour le développement des programmes scolaires palestiniens, et il fera de même pour la Belgique.

A propos de l'OLAF, il précise qu'une partie du communiqué de presse de cet organisme de 2005, récusant tout lien entre les fonds européens et l’incitation à la haine dans les manuels scolaires, l'avait intrigué et poussé à consulter un résumé que l'OLAF se refuse à publier, en dépit des demandes répétées du député. Il n'a donc pu que le lire à l’assistance. Ce passage dit qu'il « y a des indications cohérentes en faveur de l'hypothèse qui veut que l'on ne puisse exclure qu’une partie des fonds de l'Autorité Palestinienne aient pu être utilisés par certaines personnes pour d'autres buts que ceux qui avaient été fixés ». On admirera les contorsions du texte. Paul Van Buitenen retient, entre autres, de la lecture de ce résumé, que l'OLAF fait état de comptes en banque palestiniens à Tunis et en Suisse, et dit ne pas être autorisé à y accéder.

Par ailleurs, trois députés se sont entretenus avec Itamar Marcus, lors de rencontres séparées. Deux d'entre eux font partie des Commissions des Finances et du Budget du Parlement ; le troisième est le vice-Président de la Commission des Droits de l'Homme, le député européen français, Patrick Gaubert, également Président de la LICRA.

 

Désinformation palestinienne


Quelques anti-israéliens ont assisté aux présentations et ont apporté une contestation éloquente. C’est le cas, en particulier, de l'un d'entre eux, qui travaille au Parlement, sans en être membre, et se dit originaire de Jaffa, alors qu’il est né, en réalité, dans les Emirats et vient d'une famille aisée. Courtois, bien élevé, y compris dans ses accusations de mensonge - totalement infondées et aussitôt réfutées -, il a étudié le français au Lycée français de Jérusalem et a également une excellente connaissance de l'anglais. Il tient un discours bien rodé qui pourrait aisément passer s'il s'adressait à des interlocuteurs peu avertis. En dehors de ses affirmations non étayées, il n'a apporté aucune preuve et a vu chacun de ses arguments réfutés par Itamar Marcus.

C’est ainsi qu’il a affirmé que des rapports des Nations Unies n’avaient rien reproché à ces nouveaux manuels scolaires. Ce qui est faux. Le rapport de PMW n'a été démenti en rien. Et, bien au contraire, a fait remarquer Itamar Marcus, le site Internet des Nations Unies critique vivement ces nouveaux manuels.

A propos du drapeau palestinien qui recouvre la totalité d'Israël, ce contradicteur a prétendu que cela n'avait rien de choquant, des frontières définitives n'existant pas à ce jour - réponse qui a provoqué l’hilarité de nombreux assistants. Il a ensuite affirmé que les manuels israéliens n’incluent aucune carte palestinienne. Ce qui est faux, même si, bien évidemment elles ne comportent aucune frontière.

Il a également accusé Israël de ne jamais faire allusion, dans ses manuels scolaires, à la présence palestinienne en Israël. Itamar Marcus a alors montré à l’assistance un texte illustré, extrait d’un manuel scolaire israélien, relatant comment un Palestinien de Jaffa, excellent marin, avait sauvé de la noyade un jeune Juif. Message radicalement opposé à ceux des livres scolaires palestiniens.

Quant à l'indépendance supposée de la télévision officielle palestinienne, Itamar Marcus a souligné que les services de cet office se trouvent dans les bureaux mêmes de Mahmoud Abbas.

S'adressant à l'assemblée présente et notamment au contradicteur palestinien, le directeur de PMW a conclu que ces désinformations sont préjudiciables tant aux enfants israéliens qu’aux enfants palestiniens à qui l’on n’inculque qu'une pensée unique qui les prive de tout choix, en leur faisant croire qu'ils vivent dans un monde sans Israël, ce qui leur donne de faux espoirs, quand ils ne sont pas incités à commettre des attentats-suicide.

Ils sont exposés, conclut Itamar Marcus, à « une idéologie mortifère ».

 

Hélène Keller-Lindt

 

© Resiliencetv


---------------------------

 

Note d’upjf.org

 

[1] Voir : "Un monde sans Israël : les nouveaux manuels scolaires palestiniens".

 

---------------------------


Mis en ligne le 2 janvier 2008, par M.
Macina, sur le site upjf.org

World wild web consortium
Moteur de recherche google
Search Engine google
Search Engine Yahoo
Moteur de recherche Yahoo
Moteur de recherche voila
GUYSEN ISRAEL News
AC-Medias.org
Agence Juive pour Israël
Alexandre Del Valle (site)
Aliya (Fondation Leavi)
Ambassade d'Israël en France
Ambassade d'Israël en Belgique
Amitiés Québec-Israël
Antisémitisme.info
Aroutz7
Belsef
Calendrier juif
Chrétiens et juifs
CID-Info
Communauté online
Connec'Sion.com
Conscience Politique
Consistoire de Paris
Coordination Lutte antisémitisme
CRIF
Desinfos.com
Die Jüdische (en allemand)
Europolitica
Facts of Israel (bilingue)
Famous Jews
France-Israël
Franceisrael.info
Guysen
Hébreu (Morim)
Hebreunet.org
Histoire juive
Infoweb-J
Honestreporting
Israel Hasbarah Committee
Israël Magazine (fr)
Isranews.com
IsraTV
Jerusalem Post (français)
JTA
Judeoscope (Québec)
KKL
Laïc-info
Lutte contre le négationnisme
MediaLine
MEMRI (presse arabe traduite)
Middle East sites
Ministère israélien de l'Aliyah
Myths and facts
Négation de la Shoah
Objectif Information
Observatoire Médias Palestiniens
Palestine Facts
Palestinian Medias Watch (PMW)
Presse mondiale sur le Web
Primo-Europe
Proche-orient.info
Révisionisme démasqué
Shalom Israël
Sionisme (un siècle de)
Tsahal en anglais
UEJF
Un écho d'Israël
UNIFAN, portail de l'alyah francophone
Valeurs actuelles