31/10/07
Ceux qui ont un peu plus que mon âge se souviennent peut-être de lignoble affiche placardée à 15.000 exemplaires dans les rues de Paris, au début de l'année 1944.
Surnommée "laffiche rouge", à cause de sa couleur et de sa motivation anti-communiste rabique, ce libelle de la propagande allemande visait à diffamer les héroïques résistants du groupe Manouchian, qui venaient dêtre arrêtés.
Les 22 membres masculins furent fusillés, le 21 février 1944, au Mont Valérien. Quant à la seule femme du groupe, Olga Bancic, elle fut décapitée, à la hache, le 10 mai de la même année, à Stuttgart, pour "respecter" la loi française interdisant de fusiller les femmes (1).
Le thème de la diffamation blasphématoire de ces héros, est résumé dans les mots qui figurent, en lettres de sang, au bas de lAffiche Rouge:
La libération ! Par l'armée du crime

Cest, mutatis mutandis, la thématique de la profanation ignoble de laffiche à leffigie des 3 otages israéliens détenus depuis plus dun an par des organisations terroristes arabes (libanaise et palestinienne), perpétrée, le 27 octobre, par la palestinolâtre et israélophobe présidente de lassociation CAPJPO Euro Palestine, Olivia Zémor. (Voir : "Paris: Une association israélophobe profane les portraits des 3 otages israéliens").
Comparez :

Les parents des otages devant les portraits de leurs enfants.
Parc Itzhak Rabin (Paris 12ème), vendredi 19 octobre 2007 (Photo : Erez Lichtfeld)
Après

La même affiche barrée de slogans insultants, par les iconoclastes du CAPJPO. (Photo : Erez Lichtfeld)
Que vous en semble ?
Cette turpitude ne crie-t-elle pas jusquau ciel ?
La justice ne doit-elle pas être saisie ?
Jusquà quand les journalistes continueront-ils de se taire ?
Mundo cane
Menahem Macina
-----------------------
(1) Daprès Wikipedia.
-----------------------
© upjf.org
Mis en ligne le 31 octobre 2007, par M.











